**Plants de Patates**

27 septembre 2016

Du sexe pendant les règles, sans le sang : L'EPONGE !

Vous aviez demandé la voici, la bd sur l'éponge menstruelle ! En français cette fois !

A partager largement : ***FAITES PASSER LE MOT, PARTAGER LE SECRET ***

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Comme ça n'a pas l'air assez clair et que c'est souvent revenu dans vos questions : je ne pense pas personnellement que ce soit la meilleure alternative pour gérer le flux du sang de règles au jour le jour. Pour ça, la mooncup c'est vraiment le top. J'utilise l'éponge dans le cas précis où je veux faire du sexe, surtout pénétratif, pendant mes règles, pour éviter tout débordement de sang. Parce que j'aime pas le sang. Voilà. Tout simplement.

Ensuite, ça se trouve parfois en pharmacie, mais honnêtement, les parmacien'nes ont l'air à peu près aussi désinformé'es que le reste de la population sur le sujet - moi je les commande directement online. Perso, sur Leroidelacapote, catégorie "soft tampons". Sinon je pense que ça peut se trouver sur plein de boutiques online, sous la recherche "éponge vaginale" "éponge menstruelle" ou "soft tampons", voire directement avec le nom des marques : Beppy, Gynotex, Jade & Pearl.

Je n'ai pas de "trucs" à donner sur les choix de marque, ça dépendra vraiment de votre utilisation, préférences personnelles, et budjet. J'utilise généralement les Gynotex lubrifiés par paquets de 30 parce que c'est moins cher - mais j'insiste, c'est ma préférence. 

 

 

La version anglaise a été originellement publiée sur OhJoySextoy.com

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26 juillet 2016

Sound of Silence

Sound implies a duration. Sound needs time.

 

 

Photography, as a visual medium, is a capture of fixed moments. Photography is silent.

 

How can you translate sound on an image ? How can you show the inner music, the screams of emotions, the background noises ?

 

How can you be heard on a photograph ?

 

What do your face, your eyes, your body say ?

 

Laura is a walking storm with much to say. Everything about her screams and sings. She’s a presence, articulate, warm, brilliant, on audio waves as on light particules. She makes our pictures loud.

 

 

 

 

 

 

 

 

—Sound of Silence is an experimental visual project, with the first part up on The Photographic Journal

 

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28 avril 2016

Sirens

Repost de ma page Patreon

 

 

 

 

 

Solwenn, Sand, Vehera, Galou, Nur, Maya - shootées sur 3 années. Exposées en ce moment à 42 degrés à Paris.

 

Voilà exactement le genre de projets photos que j'espère créer avec le support des Patreons.

Je suis généralement très très très lente à finaliser des projets photos avec un concept plus élaboré (ou, du moins, avec une intention ou une esthétique précise). J'ai besoin de rassembler beaucoup de personnes d'horizons différents, de trouver le bon moment ; puis de trouver le bon moment, le bon feeling (et le temps!) pour éditer le tout. Parfois je démarre quelque chose, bosse un peu dessus, et me fait vite déborder par le reste et mes différents boulots, et je laisse des projets en sommeil sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Celui ci m'a pris 3 ans - et ce n'est même pas réellement fini. Il y a un autre lot de photos que je voudrais éditer, et d'autres personnes que je voudrais ajouter au projet.

This is exactly the kind of photo set that I expect to create with this Patreon base ! For some reason I'm extremely slow when I work on a photo collection, with a more elaborate concept behind (or at least, a more precise intention or aesthetic). Usually I need to reach or gather lots of different people. Find the right time. Then find the right moment and feeling to edit all together. Or sometimes I start something, work on it a bit, and then I'm caught up with life and I'll sit on a project for months, or years.... That one took me over 3 years to complete -  it's not even complete, actually. There are another row of pictures that I need to edit, and another bunch of people I'd like to add to the collection. 

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23 mars 2016

Mécénat moderne

Bon bon bon, c'est pas tout ça, mais après un an de tergiversations, j'ai enfin fait une page Patreon !

C'est encore le début, j'y vais à petit pas, timidement (mais je ne suis jamais timide bien longtemps). Ça ouvre plein de possibilités, cette plate-forme. Si vous ne connaissez pas encore, c'est une forme de mécénat, mais en plus accessible. Vous pouvez soutenir directement, à votre mesure, les artistes que vous appréciez. 

Alors si vous aimez la foultitude de trucs que je produits - photos, dessins, bd, video, etc - si vous souhaitez donnez un coup de pouce, soutenir mes créas et la créatrice au passage : devenez un Patreon !

Source: Externe

 

 

PS : j'en ai profité pour remettre un peu d'ordre dans ce blog, dans les liens, tout ça, une belle procrastination pou rne pas me coller à ma compta

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29 janvier 2016

A TWO SUMMERS' YEAR - part 4 - Koitiata

Je pense que c'est mon étape préférée, pour l'instant. Un petit havre découvert complètement par hasard - on s'est arreté dans ce petit caping en bord de mer, attirés par la promesse de douches chaudes. Mais la plage derrière est à couper le souffle : sable noirs, lagunes, bois flotté à perte de vue, comme un immense cimetière de créatures difformes. 

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Today I learnt about sea shells reproductive cycle, and the submarine sandwiches origins. I also tasted some revolutionary corn nuggets. 

 

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On reste une nuit de plus, mais on est attendu à Wellington pour un guest tattoo. 

 

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Là, c'est le retour à la civilisation :)  Craig, India et sa cousine nous acceuillent comme de vieux amis, et c'est la ronde de barbecue, découvertes gastronomiques autour de la ville, saut à la plage, et là encore, le bonheur de prendre une vraie douche. 

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Ooooh we've been taken to the Wellington Night Market where there were all kind of delicious food you can dream of, we treated ourself, and now I'm like a ball of blissful satiety.

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Et pour finir, une balade jusqu'au Devil's Rocks pour voir des phoques !

 

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A TWO SUMMERS' YEAR - part 3 - Tongariro

 Arrivés à Whakapapa, au Tongariro National Park, on nous explique que le temps sera trop moche demain pour tenter la grande randonnée (la fameuse Tongariro Alpine Crossing). Même si c'est difficile à croire sous le soleil cuisant, on décide d'écouter les autochtones et de faire une randonnée plus facile, plus bas, pour le lendemain. Et en effet, après deux heures de marchedans les tussocks, c'est la douche - les nuages qui stationnaient autour des sommets nous rattrapent. Heureusement la randonnée alterne tussocks à découvert et chemin de forêt relativement abrités. A la sortie des bois, les montagnes ont complètement disparu sous les nuages d'orage. Pour boucler la boucle, un touriste israélien nous prend en pitié sous la pluie et nous reconduit au point de départ. 

 

Tongariro

Tongariro

Tongariro

Tongariro

HukaFalls

En anglais, les pépinières s'appellent des "plants nursery". La diversité des fougères ici est incroyable, les silver ferns (fougères arborescentes) parsèment les forêts ; le long des routes ressemblent à des jungles jurassiques, plus ou moins perdues dans la brume. 

 

Tongariro

 

 

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27 janvier 2016

A TWO SUMMERS' YEAR - part 2 - Auckland

Auckland, Nouvelle-Zélande, enfin !

J'ai perdu ma minerve, probablement dans l'avion. Un acte manqué, probablement. 

 

Une vieille dame minuscule m'a abordé au musée d'art, pour me dire qu'à me voir si tatouée, au milieu des peintures, elle avait l'impression d'admirer une "oeuvre d'art qui marche". Puis elle s'est confondue d'excuses, désolée de "m'embêter ainsi" et d'être "si malpolie" - tout en répétant sans cesse à quel point j'étais belle. J'ai tenté de lui expliquer en rougissant qu'en effet, on m'arrête souvent pour me lancer des commentaires intrusifs, objectifiants, de manière plus ou moins malpolie sur mes tattoos ; mais que sa remarque était adorable, la plus gentille possible. Puis elle s'est enfuie en continuant de s'excuser et de me complimenter. 

 

Evidemment ça m'a rappelé la dernière fois que des types Parisiens sans tattoos ont essayé de nous "complimenter" dans le bus, lorsque je rentrais avec Tarmasz. Ceux-là même qui nous ont expliqué que "je travaille au musée, j'aime l'art, je ne peux pas m'empêcher de commenter quand je vois de jolies CHOSES." et qui n'ont pas compris poourquoi j'étais furieuse d'être qualifiée de "chose" - surtout après avoir subi ces questions malvenues, stupides et sexistes pendant 15 minutes.

 Si vous souhaitez réellement complimenter quelqu'un, rappelez vous toujours que ce sont des gens, pas des jolis objets. N'espérez rien en retour, pensez au fait que vous allez probablement soûler la personne en face, qui n'a rien demandé ; lisez un peu mieux le langage corporel, et respectez-le ; soyez gentil•le et n'insistez pas. Dans le cas de personnes tatouées, gardez également à l'esprit que vous êtes sûrement la 154ème personne "sympa" à leur poser les mêmes questions ignorantes-mais-bien-intentionnées. Tout le monde n'est pas sociable, tout le monde n'est pas patient, tout le monde n'a pas forcément envie de vous parler et personne n'y est obligé. 

 

 

 

 

On survit à coup de shortbreads et de bagels, sautant de cafés en cafés pour capter un peu de wifi gratuit - on finit toujours dans le même type d'établissement asiatique, avec les mêmes bandes de jeunes gens qui bavardent bruyamment. Petit moment de panique le premier jour, on a mal calculé nos dates d'arrivée, réservé un backpacker hotel sur des mauvaises dates, et on galère à trouver un van. Jusqu'à ce qu'on tombe sur Aziz, la gentillesse incarnée, qu'on surprend chez lui au saut du lit, en pyjama, avec sa petite fille... Et qui nous fournit pile ce dont on avait besoin pour le voyage. 

Aziz aime dire qu'il vit "près" de Remuera (le quartier modeste est juste à côté du grand quartier riche). 

 

 

Voilà donc le Van Fanel qui va nous accompagner et nous abriter tout au long du voyage. 

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Le paysage de collines vertes et arrondies me donne l’impression d’être en Cornouailles :) La route principale est facile : en gros, il n’y en a qu’une.

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Premier stop à Huka Falls, près du lac Taupo, où l'on trouve un camp pour la nuit.

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22 janvier 2016

A TWO SUMMERS' YEAR - part 1

Nous sommes donc partis pour un road-trip de deux mois en Nouvelle-Zélande \*o*/

Cela fait dix ans que j'attendais ce voyage, et ça valait le coup d'attendre. Voilà l'année des deux étés :)

 

Première étape, Sydney, Australie. Malheureusement, nous n'avions pas réalisé à quel point la vie est CHERE là-bas... Une bonne partie du budjet est parti en fumée en à peine une semaine. Il fait chaud, de plus en plus chaud, les arbres sont magnifiques (ce ne sont pas des arbres là-bas, mais des communautés !), les corbeaux font des bruits de chèvres stupides, il y a des perruches, des cacatoès, des dragons d'eau partout, des ibis qui font les poubelles comme des pigeons, des kookaburas aux cris si particuliers, des plantes partout, ça embaume le jasmin. 

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Well, Sydney, you are hot, your trees are crazy beautiful, you are impressively full of animals, and very very very expensive. Crows caw like stupid goats, there are ibis scavenging the dumpsters, apparently my shoes are delicious to fearless cockatoos, streets smell like jasmin everywhere.


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Merci les étymologistes d'instagram, avec qui nous avons cherché à créer un nouveau terme pour couvrir le fait de voir la lune à peu près partout. Et j'ai décidé, arbitrairement, que ce néologisme poétique sera "séleneidolie". (Mais nous avons aussi "blépomène" et "lunapophénie")

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With instagram etymologists, we tried to create a new word, that would mean "the ability to see the moon in everywhere" . I decided, arbitrary, toI call that poetic neologism "blepomene", "seleneidolia" and "lunapophenia".

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C'est parfois un peu difficile de se sentir vraiment présent•e dans son corps avec le décalage horaire, mais les randonnées aident un peu. L'annonce de la mort de David Bowie me touche bien plus que j'aurais cru. La première fois que j'ai entendu "Rock'n'roll Suicide", sa voix si particulière, ses cris psycho-sexuels, j'avais 17 ans, j'ai pleuré, tout ça remonte soudain. Oh no love, you're not alone.

Peu après, Alan Rickman... Mon adolescence en deuil.

 

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Jet lag is striking hard and I don't feel like I'm being really present in my body. A Starman reached the sky ★ and with him, a piece of heart of every queer and freak and alien. I couldn't expect a situation further than this to experiment the death of someone that touched so many people. I was 17, I cried listening to Rock'n'roll Suicide and his psycho-sexual voice. "Oh no love, you're not alone".

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On s'est pris une bonne insolation, parce qu'on s'est cru malins d'aller marcher le matin, "avant que la chaleur ne soit trop forte", sur la Manly Coastal Track. Tous les "Manly Dental", "Manly Saving Club", "Manly Ferry ride" nous font rigoler toute la journée, ça sonne trop comme des titres de mauvais blogs masculinistes.

 

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We got a bad heatstroke headache, cause we thought ourselves clever to go hiking on the Manly Coastal Track "early in the morning so the heat won't be too bad". The many "Manly Dental", "Manly life saving Club", "Manly Ferry ride", "Manly Cafe" made the day, though. It sounded like a never ending MRA joke. 

 

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22 décembre 2015

Favorite

 

 

Récemment, j'ai tenté une expérience, mûæ par la curiosité, pour savoir ce que vous aimiez dans les images que je prends. 

 

C'est difficile pour moi de juger mon travail, ou son impact, parce que je suis forcément trop impliquéæ. Je vais aimer une photo qui me rappelle quelqu'un, un moment intense, un sentiment précis. Je vais aimer les photos ratées, floues, maladroites, parce qu'elles me disent quelque chose sur ce que je ressentais quand je les ai prises : ce que j'essayais de faire, ou de montrer, ou d'exprimer. Elles me parlent de la connexion que j'avais avec la personne photographiée, ou l'endroit où j'étais, avec tous les souvenirs liés - la joie, la peine, la beauté d'une situation... Mais je n'ai pas vraiment de recul. 

Nous étions là, et nous ne sommes absolument pas impartialæs. 

 

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Alors j'ai demandé : dans tout mon travail (hormis les nus), quelle est votre photo ultime, préférée ? Pourquoi ? 

J'ai été raviæ par vos réponses - diverses, touchantes, surprenantes, et pas très surprenantes non plus. En effet, je ne peux pas vraiment dire que j'ai été "surprisæ" d'apprendre que vous préférez clairement les photos qui transmettent le plus d'émotion, et non pas les photos qui claquent, mises en scène, ou techniquement meilleures. Ce n'est pas une surprise que vous aimiez, par dessus tout, les photos des gens que j'aime. Je ne suis pas surprisæ, mais je suis enchantéæ

Parce que la perfection ou l'étalage technique, ce n'est pas franchement ce que je recherche. Je n'essaie pas de faire de l'esbrouffe - j'essaie de transmettre de l'émotion, et de la beauté. J'essaie de peaufiner des souvenirs intenses. J'essaie de faire des poèmes visuels. De raconter des histoires. 

 

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Ce qui est surprenant par contre, ou plutôt, ce qui m'a fait chaud-au-coeur, c'est de recevoir une si belle confirmation : ces émotions, clairement, traversent les images. Et elles vous atteignent. 

Evidemment, pour moi, pour chaque image, il y a un contexte fort. Mais que quelqu'un, étrang-e-èr-e, spectateur-trice aléatoire de ces photos, sans aucune idée du contexte donné, me dise "j'ai été ému-e par cette image" - c'est précieux. 

 

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Ça me touche tellement de voir que les images que j'aime le plus sont aussi, majoritairement, celles que vous aimez le plus ; ça me laisse à penser qu'au-delà du contexte, au delà de la distance, nous avons partagé quelque chose.

 

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Je suis toujours curieuse d'entendre votre avis - à tous-tes : Quelle photo vous a vraiment frappé-e ? Laquelle vous a touché-e, plus qu'une autre ? Pourquoi ? Si vous deviez en sortir une, quelle serait votre préférée, ultime ?

 

Si vous avez suivi mon évolution en tant que photographe depuis des années, je suis encore plus curieusæ ; mais si c'est la première fois que vous voyez mon boulot, c'est tout aussi intéressant de savoir ce qui vous touche le plus, au premier abord. 

 

La majorité de mes photos sont visibles ici:

http://cargocollective.com/dwam 
https://www.flickr.com/photos/dwam/ 
http://dwamdwamdwam.tumblr.com/

 

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photos : Sarah à Montreal, Emil à Edinburgh, Alvar en Suède, Emil&SajaRosa à Paris (film), Rue Daubenton (film), Papa au Petit-Bornand (film)

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03 août 2015

Sheer Expectations

ça a mijoté pendant des mois, mais voici enfin le court-métrage pour Sacha Kimmes

 

• Sacha Kimmes indie lingerie
sachakimmes.com/

• Réalisé par Dwam Ipomée
cargocollective.com/dwam

• Textes de Marisa M. Dobson
marisadobson.com/

• Design sonore : Stivo Bandini 
facebook.com/StivoBandini

• avec : Magdalena Korpas & Alison Siousarran
magdalenakorpas.com/

• Touné in Paris avec un Canon 550D, 50 & 24-72 mm, Juin 2015



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07 avril 2015

Home

March 2015

 

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17 mars 2015

How has SG changed my life ?

The question goes around a lot lately - as well as the other question I didn’t answer for months. Did you stop shooting for Suicidegirls ? And how has SG changed your life ?

 

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How has it changed my life ?

It made me a product.

I’d be weird to not acknowledge how many changes SG brought about in my personal and professional life. SG was a starting point for my work as a photographer. It gave me some nice new impulses, it connected me with models, and gave me opportunities to shoot a lot and improve my work. It opened up a whole web of new meetings, friends and lovers, some of them literally life-changing. It allowed me to network globally, travel internationally, and laid the groundwork for my tattoo work as well. I can only be grateful about everything it brought me in terms of changes and happy encounters.

But there is also a huge downside, and that is a tough one that took me years to word properly. That huge nude-internet-world crushed down my naive feminist ideals, my sex positive views, and my gender activism ; and the whole process was extremely slow, and pernicious.

 

Whereas I grew up quite far from the pervasive image culture and the brainwashing medias, I eventually stepped into it later, in my twenties. I’ve been lucky enough as a child, being solitary, educated and quite protected. I never opened a magazine. I didn’t care about fashion. I didn’t watch tv much, and definitely stopped after 12. I wasn’t in a teenage posse, or within a group of friends whose influences and trends shape your tastes too. I didn’t care about people or judgements. Even though I was not immune (who could escape all the media ?), I was, as much as I could be, remote from imagery. I immersed myself in books, and books don’t pollute your eyes the same way images do.

But then, the internet. Oh how I loved the internet ! It offered me all the stimulation and possibilities I was craving. But it also infused me with the visual culture that had been elusive for so long. Maybe it didn’t affect my views so badly, because at least I was already a grown-up, with a bit more distance and perspective ; but let’s face it, it damaged me anyway. It shaped my eye and my mind, precisely when I thought I was studying it and trying to fight it - the same way it shaped us all. Unfortunately, with SG, I worked deep within that world. By learning to analyze images and feedback, stats, comments and ratings of popularity, by the very act of learning and using those tricks myself, I’d been tricked as well. How sad it is to see that, simply by studying how to impress and influence, I HAVE BEEN influenced.

I can see and feel now how my tastes have changed, how they’ve been oriented and formatted. How I’ve been taught how to react, what to like, what to fantasize about, how to identify, how to present myself, and how to see and appreciate one sort of aesthetic instead of another. And unfortunately, once it sinks in, it’s so hard to deconstruct. I wonder if it’s possible, even. That’s the hard pill to swallow : you may be conscious of it, you may fight, you may identify how you’ve been conditioned - but you are, still.

 

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I joined SG because I sincerely wanted to show that a non-gender-stereotyped queer woman, raggedy-clothed, punk and raw as I identified, was sexy, confident, and beautiful too, with no need nor desire to fit the standards. I wanted to show another kind of beauty that doesn’t look like the feminine, soft, cookie-cutter stereotype we are expected to be, and I because I had a lot of creative ideas to showcase and stories to tell. I was very passionate about body-positivity, and about seeking out some different, positive, non-heteronormative portrayals of sexuality. I was eager to show the world how diverse, rich, and interesting, how human were the women around me.

However, where am I now ? The sneaky poison of these beauty standards had sunk into me while I looked away. I became narcissistic and self-conscious. Maybe I was the only woman on earth not interested in appearances, but I really wasn’t. Then for the sake of the pictures, little queer me learnt to make myself up, changed the way I dress, the way I walk and carry myself, and I slid closer to the stereotypical feminine part of the spectrum. Oh, not in a day. Not at once. Slowly. Step by step. I set out many boundaries. I started considering myself as a sexualized creature. I attracted creepers. I objectified myself. I enjoyed it a lot sometimes, I hated it, most of the time. I was deeply involved in that world, and it changed me, not in the good way I expected. Of course, change is a natural process of maturation. I didn’t expect to grow up and stay the same forever. But I’d rather stick to my ethics.

For me, being portrayed that way, and above all, working to portray women in such over-sexualized, standardized representations as I did on SG, has had disastrous effects. I’m aware every individual will have a different experience, and a large spectrum of feelings about it, but still, hyper-sexualization can harm girls’ self-esteem very badly - in a toxic and sly way. It harms men’s valuation of women as well. We live in a society that teaches us self-hate and body-negativity. Thanks to internalized misogyny, and centuries of patriarchal stereotypes belittling and dehumanizing women, it mostly targets the female body.

   -“If the body is evil, and the woman is that body, then the woman is evil." (Susan Bordo).

It’s always too present, too large, too desirable, not desirable enough, too sexual, too much of this or that, not enough this or that. We are overwhelmed by double standards, with ugly religious hints of puritanism and asceticism, despising flesh and demonizing the body -therefore, demonizing women. What’s left for us, to learn to love and accept this despicable body ?

The sexualization trap. There it is, then, the more-or-less conscious objectification. It’s very tricky. Most of the women here will retort that posing nude is definitely a boost for the ego and the self-esteem and could certainly lead some of them to a better body acceptance - and they are right. The feedback and support from people here can be very, very helpful. And appreciable. But as is often the case on women’s issues, it’s a double-edged sword : it also makes us used to being seen solely (or, mainly) as sexual objects. We become accustomed to thinking of our body like an extension of the self -not the self - or like a product, a machine working for, or against us. Not just « us » as whole. So, between body-hate and hyper-sexualization, it’s hard to find a path within the mess. Heads we lose, tails they win.

Again, it’s not wrong to be objectified, sometimes, and there is nothing wrong in enjoying the fact that we are desirable. Strangely, as I stop shooting for SG, I stepped into slightly less-soft-but-more-ethical porn shooting and filming, and it again brought up new issues for me, and more reflections about the way we focus on sexuality. I’m all for exploring sexuality, self, and fantasies ; I’m all for questioning around about taboos, societal norms, and sex stereotypes ; but still, I’m very careful and critical against constant, overwhelming, hyper-sexualization - especially since it targets almost exclusively women. The problem, as always, is in the amount and frequency, and in being reduced toonly a sex object, not a entire person any longer. You don’t consider someone a whole person when you’ve been offered an assortment of appetizing body parts. And that what’s the site is doing. Showing a fancy menu of fresh meat, over and over. I used to be ok with that, because I felt there was a certain balance - the blogs, the promotion of the girls’ interests or hobbies or jobs or creations, etc - the whole « boobs and brains » thingie ; and the lively groups. I always paid close attention to the way the site was promoted, and the way they promoted the models. I appreciated how, even if I know it was a clever branding, the girls were introduced with smart quotes, insights of life irl, seemingly quite in control with the pictures, showcased and respected as strong persons and empowered personalities in a beautiful envelope. I knew it was advertising, but at least it was advertising I could agree with. I’m still paying attention to the outside promotion of the site, and now it sickens me. What I see now are softened porn blurbs, cute brainless little baits to make you forget as much as possible that you are looking at real people.

 

I’m not pointing fingers, nor saying a simplistic « boohoo, bad site, evil people”. It’s not SG only - it’s the entire structure, the system that goes with it, the people participating, the whole culture of insidious consensual objectification. We are all part of it. But I don’t want to be an active part of it any longer.

I hoped to change the way we see women and eroticism. I didn’t. I failed. For years I’ve been told on SG, with the nicest intentions : « it’s great you are here, I like your vision" - but it was useless. My "vision" was only the rare happy occurrence where a super popular model allowed me to work on something a bit more creative for once ; or when I bent my work and ethics enough to meet the usual standards desired here. I feel shaping my work and directing my « visions » to keep it viable and purchasable has damaged my integrity, my work habits, and my art. As soon as I started following, or worse, suggesting - more or less consciously- what would ”work better for the site”, it stopped being feminist and progressive. Because ”working better for the site” really just means ”working better to maintain ideal beauty standards so we can make some money here.”

We say to err is human, and I suppose you need to actually make the mistake to understand it truly. I chose the typical patriarchal bargain of sexualization. I thought I would infiltrate the system and work to subvert it from inside. In a way, in small ways, I did, hopefully. I’m doing it right now. I chose to use my appearance, and then, grab the attention I gained to speak out. “Here are my tits ! Oh, now I have your interest ? Great. Stay focused, and let’s talk about feminism, respect, and gender issues.” I’ve been blogging carefully for years, trying to share and question as much as possible - that was my way to bargain with the uneasy feelings, the un-feminist aspects of being a part of SG.

 

There are always lots of shades in an issue, lots of nuances, depending on the context. In the context of my queer early-twenties, posing nude was a good, liberating idea, sex-positive, a good self-affirmation about the norm’s stereotypes. In the current context of my thirties, with the knowledge, the realizations, the experiences and the reflexions I have accumulated, it’s a hollow mockery.

However, there are no small gestures. Everything counts and can have a big impact. And it starts with ourselves.

Therefore, I can now answer the question I’ve been asked a lot these last months : no, I do not shoot for SG anymore - I actually stopped more than a year ago. I do not recruit, promote, or advocate for something I don’t support any longer.

I wish I was still a very young person who could pose just for fun, for the pleasure, for the sake of it, without questioning and chastising myself too much. I wish I could only focus, as I did for years, on the positive aspects of SG, and keep a carefree attitude about the impact of my actions. That would be easy, and comfortable. But the cons exceeded the pros, and I’m not that person anymore. I can’t play mindlessly with the images, the objectification, I can’t go on being that little pawn in hyper-sexualization game, without feeling like a traitor, a liar, and a part in everything I’m trying to fight.

I don’t want to be a product any longer. I don’t want to portray people as products. I see people. Human beings in all their complexity. I’m in the process of recovering - my eyes, my thoughts, my artwork, my person. I’m sorting out and fighting sneaky habits, I’m trying again to escape narrow, suffocating standards sunk pretty far down in.

It’s gonna be a long and difficult process.

 

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Meanwhile, I wish to thank deeply a handful of lovely souls, inspiring and helpful friends, amazing to be around. P_mod, Spleen, Opale, Cherry, Annalee, Nemesis, Key, Sinnah, Ortie, Phoenix, Lavonne, Temper, Charlie, GoGo, Albertine, Benten, Erika Moen, who all inspired this reflection, and all the others I didn’t name - you know <3

 

(pictures credits Pascal Pierrou & Marie Rouge)

 

Piqûre de rappel : l'objectivation et le male gaze 

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25 novembre 2014

IMPRESSIONS

VENTE SPECIALE

Impressions haute qualité en tirage extra-limités, signées, numérotées et massicotées à la main. C'est bientôt le mois de Décembre, alors si vous êtes intéressé•es, mailez-moi à dwamdwamdwam@gmail.com !

E - Illusion headpiece : 1 exemplaire - 20x30cm - 50€ (frais de port compris)

B - Venom : édition unique - 20x30cm - 50€ (+ frais de port)

G - Illusion twig : 2 exemplaires - 20x30cm - 50€ (frais de port compris)

K - Lylie green : 2 exemplaires - 20x14cm - 25€ (frais de port compris)

 

 

J - Sinnah renarde : 2 exemplaires - 20x30cm - 50€ (frais de port compris)

L - Nym : 4 exemplaires - 20x20cm - 40€ (frais de port compris)

N - SinnahxDwam kiss : 4 exemplaires - 20,5x31cm - 25€  (frais de port compris)

M - SinnahxDwam nues : 2 exemplaires - 20,5x31cm - 25€  (frais de port compris)

 

Si vous souhaitez acheter un tirage, contactez moi à dwamdwamdwam@gmail.com ! 

 

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22 août 2014

Un petit lot de mandalas et flashs à tatouer sur SangNoir. Des petits, des gros, des noir et blanc, des colorés. Je ne les « réserve pas », donc si vous êtes intéressés, écrivez moi pour caler un rdv, ou passez directement à TurboZéro :) Je serai en vacances la dernière semaine d’Août, mais je serai de retour début septembre à Nantes.  

 

- See more at: http://sang-noir.net/site/blog/#sthash.f4aZZZ2R.dpuf

 

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20 août 2014

Juillet

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Juillet

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28 juillet 2014

Ce moment magique où on retrouve une pellicule d'il y a deux ans

Et qu'elle a été double-exposée !

 

Emilia, Laura, Galou, Didier, Maria &Olivier - Nantes, summer 2012

 

 

Maya x Lylie - 2011/2012

 

Masha

 

Marquise

 

François-Morvan

 

Magda x Lylie - 2011/2012

 

 

 

Du coup j'ai créé (encore) un nouveau tumblr : http://dwamdwamdwam.tumblr.com/

 

 

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07 juillet 2014

FourChambers x Dwam

En Février avec FourChambers (Vex x Auryn x Blath) et Ortie Ortie, on a tourné un premier petit court érotique : "Crystalline" (dont vous pouvez apprécier le teaser dans le lien ci-dessous)
On aimerait bien en tourner d'autres, parce qu'on a plein d'idée. Je sais bien que certains d'entre vous aimeraient bien aussi. Vous pouvez nous aider ! Financièrement, ou techniquement, ou symboliquement, en en parlant autour de vous, tout ça.... c'est ici :

https://www.indiegogo.com/projects/fourchambers-x-dwam-video-projects/x/8037785#home

 

Iels en parlents :

Barbieturix

Le Tag Parfait

We love good sex

 

 

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04 juillet 2014

Quand je gribouille au lieu de bosser sur mes commandes

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bah forcément je dessine des goths à gros sourcils :)

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21 avril 2014

Créer des images attrayantes, c'est mon boulot

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Ça m'effraie toujours un peu de constater à quel point les gen-tes semblent facilement dupé-es par les images.

Je suis photographe, mais aussi modèle, et parfois retoucheusæ, donc, je connais les trucs. Je les connais bien. Peut-être que mon oeil exercé a trop l'habitude de voir la réalité derrière les images, et je n'y fais même plus vraiment attention ?

Mais à voir les insécurités et les complexes croissants (principalement pour les femmes ), bombardées par les médias, la mode , les magazines, les films, la pub ; je ne peux pas m'empêcher de questionner mon propre travail et l'impact des images que je produis moi-même.

L'année dernière, j'ai essayé progressivement de shooter et publier des photos plus sincères à mes yeux, plus naturelles , plus proches de ce que je vois et ce que je veux montrer. J'en connais que ça va faire sourire, car je travaille surtout en lumière naturelle, et je suis connuæ pour avoir déjà la main très légère sur les retouches. Mais même s'il vrai que je photoshoppe peu, voire pas du tout, il se pose encore la question de l' «honnêteté» d'une image. Evidemment, on photographie avec des lumières flatteuses (d'une certaine manière, pour moi, c'est là tout le sujet) . Evidemment, on pose, on tourne un corps de telle ou telle manière , et on essaie de capter les meilleurs angles pour que les traits d'un visage soient les plus plaisants, ou frappants, pour saisir l'expression que l'on recherche.... Lorsque c'est ce que l'on veut montrer. Parfois, ce n'est même plus un acte conscient, c'est plus un réflexe. Une habitude. Mais je suppose que l'on shoote de la même façon un paysage ou une nature morte : la composition, la lumière, l'équilibre, c'est ce qui compte . C'est toujours une sorte de paysage . Je ne suis pas un photo-reporter , je ne cherche pas à décrire des drames, des événements, de la politique . Je ne fait pas de photos factuelles ou hyper-réalistes ; je shoote la beauté d'un moment, ou une création. Je crois. J'aime à penser que mes travaux photo sont des poèmes visuels. Ce qui m'attire, ce sont les émotions, et la beauté oui, et les émotions que cette beauté va transmettre - que ce soit un visage sublime ou une architecture parfaite, ou un rayon de soleil ou un motif - et là encore la beauté est un concept très fluide et différent pour chacun de nous. Quoiqu'il en soit, créer des images attrayantes, c'est mon boulot.

Donc, je ne vais pas culpabiliser parce que je mets en valeur de beaux sujets, ou parce que je prends des photos flatteuses. Mais quand il s'agit de personnes, il ya un autre problème : nous nous sommes tellement habitué-es aux lourdes retouches que nous ne réalisont même plus que ce sont des images, des fenêtres teintées sur la réalité, pas la réalité.

J'ai vu ma dose de textures, de couleurs et de profondeur peau, les reliefs, les cernes, les ecchymoses, la cellulite, les vergetures, les poils incarnés, les cicatrices.... Moi aussi j'ai souvent galéré avec ma perception de ma propre « mauvaise peau ". Je me souviens avoir répété, tant de fois, à tant de modèles préoccupées par " un petit bouton sur les fesses " ou par leur soit-disant « mauvaise peau aujourd'hui " que tout le monde a des pores et de l'acné, personne n'a une peau parfaite - ce sont ces imperfections qui font de nous des êtres humains. Et que c'est très bien ainsi, et ne ça ne vous rend pas moins belles ou moins intéressantes.

Mais je suppose que dans cette mer d'images perfectionnées, il faut de temps à autre un petit rappel.

Ces photos sont une sorte d'échelle. La première image n'est aucunement éditée, brute, directement sortie de l'appareil photo. Sur la seconde, j'ai juste effectué les corrections de lumière et de couleur habituelles.

Sur la troisième photo, j'ai appliqué du fond de teint.

La dernière montre un peu de maquillage et de légères retouches photoshops.

Comparez par vous-même.

 

J'insiste sur le fait que c'est un exemple des effets de retouches mineures. Voyez déjà la différence, et imaginez jusqu'où ça pourrait aller. J'ai choisi de faire ces photos pendant mes règles, fatiguéæ, pendant la sale période de crampes, avec une lumière de jour peu flatteuse ; mais c'est malgré ça ce que je considère comme une bonne peau - pas de poussé d'acné , cernes habituelles, un reste de coup de soleil. Il est aussi intéressant de noter l' asymétrie du visage, bien visible sous cet angle.

(texte edité pour une graphie de genre plus neutre)

Posté par Ipomee - Dwam à 01:49 - - Commentaires [5] - Permalien [#]